Maison en travaux, alarme posée plus tard : votre garantie vol tient-elle vraiment ?

Vous venez d'acheter une maison. Les travaux dureront jusqu'à l'hiver, l'alarme sera posée à la fin du chantier, et vous voulez être assuré dès la remise des clés. Les devis arrivent, l'un est plus complet et plus avantageux que les autres. Avant de choisir, il faut lire ce qu'il exige de vous.

Le piège de la clause de protection

Un exemple récent

Un couple achète une grande maison avec piscine et dépendances, avec une garantie voulue le jour même. Nous interrogeons cinq intermédiaires. Premier devis : environ 1 450 € par an, 90 000 € de contenu, 18 000 € de bijoux, sans franchise générale… mais au niveau de protection le plus élevé, alarme exigée. L'alarme ne sera posée qu'en janvier. Deuxième devis : protections jugées suffisantes, mais sur une description qui ne mentionnait que deux pièces sans volets ; le client nous signale ensuite d'autres châssis sans volets au séjour. Troisième intermédiaire : il demande si la maison doit être traitée comme inoccupée, mobilier et bijoux absents, jusqu'à la fin des travaux.

Notre position : une économie de prime ne se prend jamais contre une garantie acquise. Un contrat moins cher mais assorti de conditions que l'on ne remplit pas, ce n'est pas une économie. Une prime un peu plus élevée sans exigence de moyens de protection se défend parfaitement.

Les autres subtilités du cas

Ce que vous devez vérifier

Notre rôle n'est pas de trouver le devis le moins cher, mais de vous faire lire ce que le contrat attend de vous, pour que la garantie soit acquise le jour où vous en aurez besoin.

Vous assurez une maison en travaux ? Contactez-nous !

Publié le 28/09/2026 — Cas pratique constaté à cette date. Les pratiques, conditions et capacités de souscription du marché de l'assurance peuvent évoluer. Cet article présente une situation rencontrée dans le cadre de notre expérience professionnelle et ne constitue pas une présentation exhaustive des solutions disponibles sur le marché.