Esthétique, amincissement, bien-être : comment s'assurer sans se tromper ?
Le développement rapide des pratiques de bien-être et des techniques non médicales à visée esthétique crée une dynamique nouvelle… mais aussi un flou juridique et assurantiel. Cryolipolyse, ultrasons, laser diode, luminothérapie, électrostimulation, phytothérapie, compléments alimentaires : ces services séduisent. Pourtant, lorsqu’un incident survient ou lorsqu’un client engage une procédure, l’absence ou l’inadéquation d’une couverture d’assurance peut mettre en péril l’ensemble de l’activité.
Une couverture pensée pour les professionnels du bien-être
L’offre d’assurance que nous proposons s’adresse aux structures intervenant dans ces domaines, avec un triple socle de garanties :
Responsabilité Civile Professionnelle : elle couvre les dommages causés aux tiers dans le cadre des prestations (ex. brûlure lors d'une séance, blessure liée à une mauvaise manipulation). Elle est déclenchée par la réclamation, ce qui signifie que la plainte doit être déposée pendant la période de validité de l’assurance.
Responsabilité Civile Exploitation : elle prend le relais pour les accidents qui ne découlent pas directement de l’acte professionnel (ex. chute dans les locaux, incident électrique hors prestation).
Protection Juridique : cette garantie couvre l’assistance et la défense en cas de litige avec un fournisseur, un client, l'administration ou un salarié (hors condamnations). Elle intègre aussi une aide dans la gestion amiable ou judiciaire des différends.
Ces garanties sont conçues pour coller aux pratiques réelles de terrain, sans surdimensionner le contrat ni exposer l’assuré à des clauses floues.
Activités assurables
Le contrat couvre notamment les prestations suivantes :
Cryolipolyse,
Électrostimulation,
Utilisation de lasers diode ou d’ultrasons,
Luminothérapie (LED, infrarouge),
Vente de cosmétiques ou de compléments alimentaires,
Phytothérapie,
Sauna dôme, couverture chauffante,
Centre d’amincissement.
La liste peut évoluer selon l’évolution des pratiques, sous réserve de validation.
Clauses spécifiques : ce que le contrat exige
Le contrat repose sur une déclaration précise de l’activité exercée. Toute activité non déclarée ou non autorisée pourra être exclue en cas de sinistre.
Certaines pratiques ne peuvent être assurées que si elles sont exercées dans le respect de l'information au client sur le caractère non médical des soins.
L’assureur se réserve le droit de refuser la garantie pour les prestations exercées en dehors de toute réglementation ou sans matériel conforme.
Aucun diplôme ou certificat professionnel n’est exigé pour souscrire. L’assurance repose sur la bonne foi déclarative de l’activité exercée. Il appartient à l’assuré de garantir une pratique conforme aux usages et à la réglementation applicable à son secteur.
Le contrat ne garantit pas :
Les dommages causés par des équipements non homologués ou dangereux,
Les conséquences de pratiques interdites ou non encadrées,
Les litiges de nature pénale ou liés à la toxicité des produits utilisés.
Conditions tarifaires applicables
Le tarif annuel (pour une période de 12 mois) est actuellement de :
321,44 € pour la responsabilité civile professionnelle,
25,00 € pour la responsabilité civile exploitation,
30,60 € pour la protection juridique.
Total annuel : 487,04 € TTC
Ce montant inclut les frais de gestion et les taxes. Il est valable pour une activité mono-site, en prestation ou en centre fixe. L’émission du contrat est conditionnée à la signature électronique via lien sécurisé.
Pourquoi cette couverture est utile… mais pas magique
Il est essentiel de rappeler qu’un contrat d’assurance n’a de valeur que dans la mesure où :
L’activité est correctement déclarée,
Les obligations sont respectées (affichage, information du client, procédures en cas d’incident),
Et que la profession s’exerce dans le respect du droit applicable.
Une assurance bien choisie ne garantit pas l’absence de litige mais elle permet d’y faire face sans se retrouver seul. C’est une couche de protection, un filet de sécurité. Pas une dispense de rigueur.
En résumé
Les pratiques de bien-être et d’esthétique ne sont plus marginales : elles sont devenues un pan entier de l’activité économique. Pour qu’elles puissent se développer sereinement, il est impératif d’avoir une couverture adaptée, sans zone d’ombre. Cette offre d’assurance n’a pas vocation à encourager l’imprudence, mais à sécuriser ce qui peut l’être, pour que chaque professionnel puisse se concentrer sur l’essentiel : son métier.